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samedi 15 février 2020
Chapelier Fou - Constantinople
2e single extrait de l'album Méridiens qui sortira le 28 février 2020 chez Ici d'ailleurs
Depuis plus d'une décennie Louis Warynski alias Chapelier Fou nous enchante avec ses réalisations électro-poétiques. L'artiste messin virtuose du violon et des sons électriques, toujours fidèle au label Ici d'ailleurs, s'apprête à sortir son 6e album Méridiens.
Après un premier extrait aux errances marines, "Le triangle des Bermudes" paru en décembre dernier, les pérégrinations électroniques de Chapelier Fou nous mènent désormais sur terre avec "Constantinople".
Album après album, la magie opère toujours : des mélodies ravissantes ponctuées de sons et d'arrangements subtils dont l'artiste a le secret.
C'est une nouvelle fois Grégory Wagenheim qui collabore avec Chapelier fou en réalisant le clip de ce second extrait de Méridiens qui nous emmène à bord d’un Orient Express psychédélique et surprenant.
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mardi 8 juillet 2014
Chapelier Fou - Tea Tea Tea
Des nouvelles de Chapelier Fou : youpi!
En attendant septembre et la sortie du coloré (déjà sur la pochette) troisième album Delta , les amateurs du charmant jeune homme peuvent savourer un premier extrait "Tea Tea Tea" où l'électronique singulière de Chapelier Fou prend des accents chamarrés souvenirs des pérégrinations live de l'artiste aux quatre coins du globe (Europe, Australie, Canada, Chine, Russie, Amérique du Sud...).
Ce titre est disponible depuis le 7 juillet, avec aussi dès maintenant la possibilité de pré-commander l’album, avec 2 bonus tracks (“Les Yeux de Mes Yeux” issu des sessions Deltas, et “Tea Tea Tea” - WMTE remix) : Infos via le label Ici d'Ailleurs
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Autre excellente nouvelle, une tournée est prévue pour l'automne :
mercredi 4 avril 2012
Chapelier Fou - Invisible
Louis Warynski alias Chapelier Fou est un homme fantastique. Fantastique parce que l’éternel ado de 28 ans est du genre petit prodige. Fantastique parce qu’il est étonnant de voir cet artiste messin relativement confidentiel errer sur les scènes du monde entier (Europe, Australie, Canada, Chine, Nouvelle-Zélande, Mexique...). Fantastique parce que ses réalisations savent nous mener invariablement du côté du féerique et de l’extraordinaire. Le violoniste a su à travers une trilogie d’EP et son premier album 613 créer une osmose étonnante entre des mélodies classiques qu’il joue au violon et des collages sonores, des bruits électroniques et tous ces "un peu de n’importe quoi" (dit-il) dont il agrémente sa musique. Il y a beaucoup de poésie et une grande finesse d’interprétation dans les morceaux de Chapelier Fou. Il n’est guère étonnant (et je l’ai constaté plusieurs fois avec mes filles ou encore mes élèves) d’observer l’attraction immédiate que créent ses morceaux même chez un jeune public. Les enfants ne disent pas "C’est bizarre, c’est quoi ?" comme on pourrait s’y attendre. Les premiers mots qui reviennent toujours sont : "C’est beau.". Jusqu’à présent les réalisations du jeune homme semblaient portées par des atmosphères joyeuses et aériennes avec une folie douce en fil conducteur. Avec Invisible le ton paraît moins léger, déjà dans mélodies qui sont nettement plus tristes et mélancoliques. Les deux participations vocales inédites ( avec Gerald Kurdian ou encore avec Matt Elliott artiste complice du label Ici d’ailleurs) apportent également un ton grave à l’ensemble. Chapelier Fou a réussi avecInvisible garder sa singularité tout en abordant des contrées moins évidentes : une prise de risque délicate qu’il réussit avec prouesse.
En écoute :
Interview + 2 morceaux live dans l’émission culturelle Ouvert la nuit sur France Inter à partir de 23 minutes.
En vidéo l’un des extraits live de l’émission :
dimanche 10 avril 2011
Chapelier Fou - Le Molodoï, Strasbourg (08/04/2011)
Quoiqu’en pensent certains (et c’est leur droit), je persiste en revendiquant haut et fort le fait que l’album 613 de Louis Warynski (alias Chapelier Fou) restera pour moi l’une des oeuvres les plus marquantes et remarquables de l’année 2010. Album magique d’où jaillissent toutes sortes de morceaux mêlant classique et musique expérimentale, chacun empreint d’une poésie musicale fort émouvante. Evidemment l’idéal fantasmé pour rencontrer une première fois ce jeune artiste en concert serait sans doute un lieu calme, feutré, intime... On se doutait bien en se rendant au Molodoï pour une soirée co-produite par les associations LARKIPASSet PELPASS que ce serait tout à fait un autre cadre. Qu’importe ! L’intérêt est de pouvoir enfin croiser Chapelier Fou et si il y a du monde (et il y en eut entre groupies et proches du messin) tant mieux. Alors il faut faire avec... et passer outre les bavardages d’un public bruyant, les délires alcoolisés de types tellement bourrés qu’ils ne différencieraient même pas un set de la Compagnie Créole de celui de Chapelier Fou et s’accommoder des relents de fritures (?!) qui envahissaient par moment le fond du Molodoï. Quand on sait à quel point l’artiste que l’on veut voir est génial, notre capacité à l’indulgence devient alors phénoménale. Le grand Louis monte sur scène arborant un tee-shirt d’Arnaud Michniak du meilleur effet (J’ai le même !!). Premier étonnement : je savais le garçon proche de Matt Elliott(vues leurs multiples collaborations) j’ignorais qu’il puisse être fan deMichniak. A moins qu’Ici d’Ailleurs ne possède encore quelques stocks de tee-shirt invendus qu’il refile à ses artistes. Bref on s’en fout. Chapelier Fou en vrai est un personnage aussi surréaliste que ses morceaux. Sur une scène presque trop grande pour lui, on observe un gaillard tout effilé, presque désarticulé. On croirait faire face à un pantin ou un automate. Dans son mètre carré d’instruments à la fois classiques (le violon) et électroniques, le garçon s’affaire sans relâche et nous offre quelques moments de pur bonheur comme cette version très réussie de "Darling darling darling". Pas l’ombre d’une déception de mon côté tant je saisis, malgré les conditions, la qualité du set proposé. C’est une magie sonore portée par la grâce et la fragilité presque adolescente de Chapelier Fou qui envahit un temps un Molodoï effervescent. Il y aura d’autres occasions, d’autres endroits pour apprécier encore mieux les réalisations de cet artiste talentueux.
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